Pendant que la France se déverse sur les axes hexagonaux, pressée d’en finir avec sa transhumance aoûtienne, un gravillon isolé s’abandonne à une lente déambulation à vélo, croisant sur sa route ventée d’autres cycles en mal d’aventure. Chargée du nécessaire à vivre, une randonneuse aussi lourde que confortable entreprend ainsi de traverser le Marais poitevin, malgré l’orage annoncé. Les beautés atlantiques de la côte succèdent aux merveilles bucoliques de la Venise verte, dévoilant en ce week-end estival son lot de fêtes de village et de vide-greniers. Gravillon célèbre le règne du chemin de traverse.

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