Pendant que certains s’apprêteront à rejoindre les parcours de l’Anjou Vintage 2014, d’autres préfèreront les routes viticoles du Médoc, les 7 et 8 juin, pour s’adonner à la bicyclette jusqu’à plus soif. La quatrième édition du GiroVin permettra de rouler en peloton parmi les rangs. Après une première tournée de pédalage le samedi, les plus audacieux participeront
Emily Maye se fond dans le peloton pour dévoiler les à-côtés et porter un regard intimiste. Ses clichés révèlent le véritable visage du sport cycliste et célèbrent la ferveur populaire. Ils s’exposent dans les magazines en vue, Soigneur, Peloton et autre Ride Journal. Une force photographique qui s’exprime dans le détail. Par une capacité à donner brillance
Une tendance se dessine chaque jour un peu plus dans le paysage média s’intéressant à la bicyclette. Que cette presse dédiée s’exprime sur le papier ou en digital. À l’instar du magazine Soigneur ou du site Sûrement, l’anglophone CycleLove consacre le vélo dans sa dimension humaine et culturelle, abandonnant le discours technique à une presse de spécialistes.
New York aime rouler. Adore s’afficher. Et tandis que certains frôlent audacieusement le bitume, d’autres brandissent leurs boîtiers pour immortaliser des instants cyclistes. Fraîchement installé aux États-Unis, Artyom Sklyarov est directeur de création dans une société marketing et s’enthousiasme chaque jour de nouvelles découvertes. Qu’elles soient roulantes ou flamboyantes. « Tim » fluidifie la circulation. Il se joue des encombrements et publie des
Peloton Magazine existe depuis 2010. Dédié au cycle de route, ce support américain est une vitrine imprimée de toute l’actualité, considérant le vélo dans sa dimension humaine, technologique et sportive. Une variété d’orientations qu’il décline en autant de couvertures. Il s’aventure dans l’histoire de la course et explore l’avenir de la compétition cycliste. Il se penche sur les
Cycle Exif, notre émérite confrère australien, nous a mis sur la piste de Pony Bikes. Cette boutique située à Melbourne se nourrit du soleil austral pour offrir le meilleur de la bicyclette des antipodes. Depuis 2008, Sasha Strickland, l’expérimenté maître des lieux, s’évertue à mettre ses contemporains en selle et à promouvoir la culture du vélo quotidien,
L’Eroica n’en finit pas de susciter la passion. Rassemblant chaque année un peloton massif sur les blanches et gravillonneuses routes de Toscane, la course italienne de référence décline également son concept rétro sur le site White Roads dédié au merchandising. Cette boutique en ligne fait la part belle aux produits dérivés arborant le logo réputé de l’épreuve et la
Le graphiste Christoph Reichert est un cycliste enthousiaste. Au point de dédier une grande partie de sa production à la bicyclette. En quelques mois, sous le couvert de son studio de création chipsnchampagne, il a accompli la prouesse d’éditer un recueil de photos titré « Grand Boucle » qui présente l’évolution technique et esthétique de 1903 à nos jours,
Bob The Sailor a traversé l’océan pour rejoindre New York. Membre de l’équipage artistique du Cabinet des curiosités de Thomas Erber, promoteur de designers et marques de talent, ce bicycle Moulinette jette l’ancre jusqu’au 23 décembre au large de la Maison Kitsuné. Poussé dans le grand bain par Jofroi Amaral, sous les encouragements des Højmark Cycles, il est l’attraction d’encre et
Garage 271 est un établissement allemand créé en 2010 par le photographe sportif Frank Heinrich et le designer Oliver Aschenbrenner. Après s’être initiés à la personnalisation et à la restauration de bicycles, tout en affirmant un goût avéré pour les deux-roues motorisés, les deux comparses se sont lancés dans la conception de modèles originaux, créant une gamme originale « Emission
Il ne manquait qu’un commerce de proximité pour que Berlin exulte cyclistement. Steel Vintage confirme ainsi l’intérêt de la plus grande ville allemande pour le vélo, s’attachant à le photographier, à le cadrer ou le diffuser depuis plusieurs années. Située dans le vibrant quartier de Friedrichshain, cette enseigne créée en 2011 présente dans un ordre impeccable un
On connaît l’Amérique prête à faire parler sa puissance pour protéger l’oppressé. On redoute l’Amérique qui brandit son drapeau et affirme son hégémonie. Emboîtant le pas des pionniers. À Detroit, chef-lieu de l’état du Michigan, des entreprises revendiquent le made in USA de leur production. Et clament leur protectionnisme haut et fort. Ainsi, lorsque deux marques locales
