Velorbis avait attiré notre attention sur l’élégance de la production cycliste danoise. Cykelmageren vient confirmer l’excellence du savoir-faire scandinave. Créée en 1994 par Rasmus Gjesing dans le quartier de Nørrebro, à Copenhague, l’enseigne a pris soin au cours des années, malgré l’importance qu’elle a commencé à occuper dans le paysage roulant, de continuer à soigner l’originalité de ses détails. Le soin
Histoire singulière que celle des frères Angus et Lachlan Morton. Ces jeunes australiens, appartenant à l’équipe cycliste Jelly Belly, n’ont de cesse rouler. Au point de consacrer leurs congés de professionnels à des voyages aux confins de leurs antipodes. Thereabouts est le nom du projet itinérant qu’ils ont mené sur le bitume brûlant de leur sauvage contrée. Ce premier
La Toscane est décidément une plaque roulante. Qu’il s’agisse de pédaler intrépidement ou de grimper héroïquement, tout est prétexte à générosité. Dans l’épreuve comme dans le panorama. L’Etrusca Ciclostorica confirme cette volonté transalpine de promouvoir le cyclisme d’époque et d’exception depuis 2013. Organisé en avril dans la région de l’Étrurie, territoire historique des Étrusques, cet événement
En 2013, Artcrank s’était risqué en dehors de ses frontières culturelles pour proposer un premier événement dégrisant le Vélib’. Cette année, du 2 avril au 16 mai, le collectif américain s’installe dans les avenants locaux de Paris Rendez-vous pour offrir une vision illustrée du cycle partagé parisien. 19 artistes internationaux présentent à cette occasion des sérigraphies originales célébrant la capitale
Les vélos Bishop sont à la croisée des influences. Des modèles qui puisent leur inspiration chez les grands fabricants français de randonneurs, les éminents spécialistes italiens du cadre de compétition et les marques de référence du cruiser américain. Chris Bishop est un artisan qui a développé une expertise au contact de Steve Garn de Brew Bikes
Augustus Farmer est à la croisée des passions. Celle de la photo, de l’écriture et du cyclisme. Une richesse d’inspirations qui lui permet de livrer un travail polymorphe. Une œuvre qui privilégie l’instant, la minute suspendue parmi le tumulte. Dans la veine d’un Staffan Jofjell, il s’immisce dans les travées du vélodrome et capte le cycle tournoyant. Dans
Spoxe est une marque jeune, australienne de naissance, qui agite désormais le monde cycliste depuis sa base anglaise de Manchester. Dans la veine créative de ses confrères des antipodes, la petite enseigne interpelle immédiatement par l’originalité de son offre textile. Sa première collection maille littéralement et graphiquement le corps. Le motif choisi pour cette gamme inaugurale quadrille bras,
1969 restera dans les annales comme l’une des saisons les plus abouties de la carrière d’Eddy Merckx. Pour conter le récit de cette année sportive d’exception du « cannibale », et célébrer éditorialement ses 69 ans, l’écrivain Jan Maes et le photographe Tonny Strouken ont rassemblé leurs souvenirs dans un ouvrage titré Merckx 69 proposé par les éditions Cannibale. Au gré de ces 180 pages, les
L’école a cessé d’être buissonnière depuis que les écrans ont installé les cancres au premier rang de la classe. L’enseignement par voie digitale recentre aujourd’hui l’attention des plus dissipés. Des sites tels que l’anglais madegood.org mobilisent ainsi l’assiduité des cyclistes internautes. Ce contenu en ligne brille par sa diversité et sa pertinence. Il traite l’information à la manière d’un magazine d’investigation,
Mack a fait ses premières armes dans la fabrication artisanale de moyeux. Depuis 2013, la marque polonaise affiche ses couleurs plus largement en proposant des déclinaisons textiles. Le modèle Azure rhombus s’engage graphiquement, tout en quadrillage, tandis que les triangles s’associent pour créer l’impact visuel, tant sur la poitrine qu’au bout des pieds. Le Dots, au-delà des points
Malgré le retrait de l’équipe Euskaltel, l’Euskadi reste dans l’actualité cycliste. Le magazine Pedalier, édité à San Sebastián, présente le monde sous un jour nouveau. Au gré de quelque 140 pages, le texte s’étire et laisse les photos s’exprimer pleinement. Depuis quelques numéros, le support basque espagnol a fait peau neuve, optant pour un format inédit et une
Lino Cycles perpétue le mythe. À travers des illustrations sobres et monochromes, le créateur met la gloire cycliste en scène. Le coureur d’époque se débat courageusement sur son cycle d’acier et l’effort, couché sur papier, prend toute sa mesure. Ces œuvres se déclinent en noir et blanc et se teintent de sépia quand le passé surgit, en tête du peloton,
