MON BEAU (LE PLUS BEAU) TOUR DE LOMBARDIE
François Paoletti 2 octobre 2015À l’heure où la brume borde encore les montagnes, si je vivais à Bellagio, j’enfourcherais chaque jour ma bicyclette et monterais au Ghisallo. Les jours de pleine forme, je me prendrais peut-être encore pour Eddy Merckx, défiant un à un à la course les plus sérieux des adversaires : le géant de Colombes(1) et la ficelle(2), l’homme de fer(3) ou bien le Campionnissimo(4). Si je vivais à Bellagio, je passerais les après-midis assis sur ce promontoire, à la croisée des trois bras du lac, à regarder les vagues. Et à penser. Et à écrire, qui sait…
Mais je ne me suis pas arrêté à Bellagio. J’ai roulé encore longtemps et franchi des montagnes avant de finir à Côme, sur la ligne d’arrivée. J’ai raconté au JDD ma course des feuilles mortes, la dernière classique dans le calendrier. À Gravillon, je réserve évidemment la primeur du livre qui viendra et du prochain projet. D’ici là, cher lecteur, j’espère qu’elle vous a plu et ma saison des classiques est donc officiellement bouclée.
Eddy 73 : une saison de classiques sur les traces d’Eddy Merckx
(1) François Faber (1887-1915)
(2) Henri Pélissier (1889-1935)
(3) Gino Bartali (1914-2000)
(4) Fausto Coppi (1919-1960)
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