Après « Mon beau Milan-San Remo« , c’est décidé ! Les billets que j’écrirai pour Gravillon commenceront tous par cette locution : « Mon beau ». Facile, j’évite ainsi le casse-tête consistant à trouver un nouveau titre après chacune de mes Classiques. Mais c’est surtout la façon la plus simple que j’ai trouvée pour signifier le bonheur qui me porte
Chose due, j’avais promis à l’équipe de Gravillon un petit mot après chacune de mes classiques, ces neuf courses mythiques à l’assaut desquelles je me suis lancé. Délivrer une chronique alors que le vélo est à peine rangé, cette gageure, surtout lorsque ce sont 300 kilomètres qu’il nous faut raconter. J’ai sué mais j’ai livré au
