Des neuf classiques que j’ai choisi de revivre, cette course est la plus jeune et en même temps la plus « vintage », les autres se classant plutôt dans la catégorie « antiquités ». C’est drôle mais je viens seulement de prendre conscience qu’elle et moi avons sensiblement le même âge. Elle est de 66 et moi de 68.
Et de trois sur l’étagère ! Après Milan-San Remo et le Tour des Flandres, je me suis accroché Gand-Wevelgem au revers de la boutonnière. Peut-être pas la plus glam’ ni la plus légendaire. En France quand tu prononces son nom, il faut souvent t’y reprendre à deux fois pour que ton interlocuteur comprenne… Mais en
Après « Mon beau Milan-San Remo« , c’est décidé ! Les billets que j’écrirai pour Gravillon commenceront tous par cette locution : « Mon beau ». Facile, j’évite ainsi le casse-tête consistant à trouver un nouveau titre après chacune de mes Classiques. Mais c’est surtout la façon la plus simple que j’ai trouvée pour signifier le bonheur qui me porte
Chose due, j’avais promis à l’équipe de Gravillon un petit mot après chacune de mes classiques, ces neuf courses mythiques à l’assaut desquelles je me suis lancé. Délivrer une chronique alors que le vélo est à peine rangé, cette gageure, surtout lorsque ce sont 300 kilomètres qu’il nous faut raconter. J’ai sué mais j’ai livré au
