Vélos urbains – De la roue libre au fixie aurait pu être une nouvelle tentative éditoriale, sur papier glacé et en français dans le texte. Un catalogue de tendances et de matériels. Ce livre proposé par Laurent Belando, trentenaire alerte, amateur notoire de belles trajectoires, va bien plus loin. Il s’intéresse aux individus usant du cycle pour vivre et arpenter
Terasu offre un point de vue unique sur la Terre. Saisit tous les prétextes pour partir à l’aventure. Sur la route. Au fil de l’eau. Dans la neige. Créé par un collectif que la passion réunit, ce site publie le récit de femmes et d’hommes qui s’attardent sur les merveilles de la nature au Japon,
J’ai su faire du vélo tard. Jusqu’alors, marcher m’avait suffi et m’aurait sans doute encore longuement suffi si, pour mon malheur, je n’avais aux yeux de ma mère atteint et largement dépassé l’âge où il fallait en outre que je roule et – comme une évidence – que je roule sans petites roulettes. Les autres
JeanMarie est le projet de trois enfants du Morbihan. Comme de nombreux impétueux bretons avant eux, ils ont parcouru le monde avant de revenir sur leurs terres d’élection, décidés à mener des projets tant indépendants que décalés. C’est ainsi que Yann Audic et Steven Largouët, le temps d’un exil partagé à Sydney, ont créé un blog et
Bone-shaker Magazine, qui s’illustre depuis plusieurs années dans la mise en images du vélo, décline son propos depuis le mois d’août dernier dans des interventions sonores. Le site du support anglais propose ainsi sur son site, au bon plaisir des internautes, des podcasts qui célèbrent l’aventure, la poésie et l’activisme cyclistes. Le troisième épisode de cette série, titré The Wheels of
Philippe Delerm ne cache pas sa passion pour le vélo, certains titres dévoilant immédiatement son goût pour la Chose cycliste. Parmi ses œuvres récentes, Au bonheur du Tour (2007) ou encore La tranchée d’Arenberg et autres voluptés sportives (2008) ne laissent ainsi aucune place à l’équivoque. Un des ouvrages qui a fait sa réputation – La première gorgée de bière
Sam Brewster est un artiste londonien dont les talents s’expriment à travers l’illustration, la photographie et l’image animée. Et s’il collabore régulièrement avec des supports d’importance tels que le New York Times ou le Guardian, mettant l’actualité du monde en couleur, il ne manque pas une occasion de consacrer son trait au vélo. Une nouvelle fantaisie vient ainsi se mêler à l’esthétique dans les
Matthieu Lifschitz, que l’on avait connu Fumant, dédie aujourd’hui un nouveau site d’importance à son activité créative. Manivelle est (bien) née depuis quelques semaines, rassemblant en ligne les talents du graphiste inspiré, du typographe habile et du photographe averti. L’artiste n’en est pas moins cycliste. Un être empoignant le guidon d’un Jaegher taillé pour l’extrême et arborant fièrement les couleurs du Distance
Histoire singulière que celle des frères Angus et Lachlan Morton. Ces jeunes australiens, appartenant à l’équipe cycliste Jelly Belly, n’ont de cesse rouler. Au point de consacrer leurs congés de professionnels à des voyages aux confins de leurs antipodes. Thereabouts est le nom du projet itinérant qu’ils ont mené sur le bitume brûlant de leur sauvage contrée. Ce premier
The Handmade Cyclist écrit la légende. Il l’illustre. Les grands noms du cyclisme tiennent le haut de l’affiche. Les classiques prennent des couleurs. Les cols atteignent des sommets graphiques. Les champions remportent une victoire artistique. The Handmade maîtrise les teintes et délie les typos, s’affirmant dans la catégorie des mains heureuses, plus souvent qu’à son Tour ! The Handmade
La France est terre de Rustines. Tandis que certaines vulcanisent, d’autres éclairent. C’est le cas du site therustine.com, créé en novembre 2014, qui apporte un regard nouveau sur la pratique du cycle, de préférence single speed et fixie, en ville. Autoproclamée « kit de survie », cette vitrine web présente une sélection de la production vélocipédique et équipementière à usage immédiat. The
Lino Cycles perpétue le mythe. À travers des illustrations sobres et monochromes, le créateur met la gloire cycliste en scène. Le coureur d’époque se débat courageusement sur son cycle d’acier et l’effort, couché sur papier, prend toute sa mesure. Ces œuvres se déclinent en noir et blanc et se teintent de sépia quand le passé surgit, en tête du peloton,
