Désormais les Chats Noirs sont également Gravillon(s). Chaque mois, une photo les mettant en scène, accompagnée d’une légende choisie, est publiée sur ce site et sur nos réseaux désespérément sociaux. Rendez-vous donc chaque première semaine du mois pour découvrir les créations félino-cyclistes de Boris Thomas. Les Chats Noirs Cyclistes X Gravillon #2 : « Bon, les
Désormais les Chats Noirs sont également Gravillon(s). Chaque mois, une photo les mettant en scène, accompagnée d’une légende choisie, est publiée sur ce site et sur nos réseaux désespérément sociaux. Rendez-vous donc chaque première semaine du mois pour découvrir les créations félino-cyclistes de Boris Thomas. Les Chats Noirs Cyclistes X Gravillon #1 : « Ho les Chats
Paris est au centre de la littérature cycliste en ce printemps 2018 avec la sortie d’une édition dédiée du city guide semestriel Bikevibe. Numéro 7 dans cette collection inaugurée en 2015, il paraît après les volumes consacrés tour à tour à Tokyo, Oslo, Portland, Milan, Londres, New York, Lisbonne et Helsinki. Dans la veine des cycling guides publiés par
Gravillon, auréolé d’un périple 2015 qui l’avait amené aux sommets des Pyrénées, s’est élancé en cet incertain printemps 2016 à l’assaut des monts arvernes. Rayonnant depuis son camp de base mont-dorien, l’équipée sauvageonne s’est donc attaquée tour à tour aux difficultés ceinturant le Puy de Sancy et aux reliefs serpentant parmi les volcans d’Auvergne. En comparaison des dénivelés domptés autrefois dans
Les Pyrénées comme théâtre d’une grande aventure. Les Pyrénées comme prétexte à une traversée extraordinaire. Les Pyrénées comme exutoire. Partager en large et en travers. Et prendre de la hauteur. Over the crests est le projet d’une poignée de braves, associés sous la bannière de Gravillon, qui vont relier, à la force des jambes, deux
Avoir la chance d’accéder au meilleur de la presse cycliste et partager un extrait qui a retenu l’attention : telle est l’intention de cette rubrique de Gravillon baptisée « Morceau choisi ». Nouvel invité de cette série d’articles qui rend hommage à l’écrit, à l’encre et au papier : le magazine Cycle ! dans sa déclinaison été
La curiosité était trop forte. Appâtés par les envolées des commentateurs, rivalisant de superlatifs pour qualifier la 19e étape du Tour de France 2018, nous avons entrepris par une caniculaire journée d’été l’ascension du col des Bordères, prélude harassant aux montées du Soulor et d’Aubisque. Une « triplette » pyrénéenne qui est venu s’ajouter à nos passages réguliers
En terres de Bretagne, les cyclistes sont rois. Et lorsqu’on se rend en pèlerinage aux confins du pays, dans ces Côtes d’Armor qui basculent dans l’océan, au bord de cette Rance qui célèbre le vélo, on entend la foule scander le nom de ses héros : Bernard, Joop ou « Jaja » ! Le maillot, si peu
The Col Collective nous élève. Il nous inspire et nous éduque en matière de franchissement. Les cols de légende sont gravis tour à tour. Mike Cotty, coureur de défi devant l’éternel, est notre guide dans chacune de ces ascensions. Cet ambassadeur des marques Mavic et Cannondale, personnalité reconnue du monde cycliste, a mobilisé l’équipe de son agence
Jered et Ashley Gruber baroudent en permanence. En quête de l’image cycliste d’exception. Ces photographes américains s’exilent chaque année pendant plusieurs mois en Europe pour suivre les pelotons et mettre en scène les cols de légende. La beauté du geste et du décor se révèle tantôt en couleurs, tantôt en noir et blanc. Sur tous les terrains.
La révélation de nouveaux éléments vient de provoquer la réouverture de l’enquête concernant le décès tragique de Marco Pantani, survenu en février 2004 dans une obscure chambre d’hôtel à Rimini. Tant adulé pour ses exploits dans les plus grands cols des Dolomites, des Alpes ou des Pyrénées que décrié pour ses accointances avec la Chose
Le drame du rouleur de plaine est de ne pas appréhender, tant physiquement que matériellement, la difficulté que va représenter le franchissement de trois cols importants. Gravillon s’est donc réuni en ordre dispersé au pied du col du Soulor en ce vendredi de juin fraîchement baigné de soleil. Si le plumage* lui a permis de
