À quelques encablures de Lyon, confiné dans son atelier, Nicolas Marchi donne vie à des machines éclatantes. Sous l’identité professionnelle de Dead is hype, cet artisan façonne des cadres et restaure des bicyclettes, faisant montre d’un perfectionnisme qu’il a développé au cours d’une première carrière de bijoutier. Chaque vélo sort de son antre au terme d’un travail minutieux
Cette petite publication de Mark Twain, parue après la mort du célèbre père de Tom Sawyer et de Huckleberry Finn, décrit d’une façon humoristique le rodéo de l’apprentissage du vélo. Rappelant les anecdotes d’un Edmondo De Amicis se lançant au guidon dans «La Tentation de la bicyclette», elle met en scène la lutte qui oppose une machine
Garage 271 est un établissement allemand créé en 2010 par le photographe sportif Frank Heinrich et le designer Oliver Aschenbrenner. Après s’être initiés à la personnalisation et à la restauration de bicycles, tout en affirmant un goût avéré pour les deux-roues motorisés, les deux comparses se sont lancés dans la conception de modèles originaux, créant une gamme originale « Emission
Strava, l’ingénieux site de géolocalisation, associé à Rapha, organise un challenge cycliste d’exception entre Noël et le jour de l’An. Tentant de trouver un espace entre la dinde et le champagne, les plus courageux vont ainsi se lancer dans un défi de 500 kilomètres à parcourir durant cette semaine de présumées fêtes. Initié par Graeme Raeburn,
Un fabricant belge remet le tricot cycliste au goût du jour. Coureur du Monde applique des poches devant et derrière. Comme à l’âge d’or du peloton, quand souffle et ravitaillement manquaient cruellement. Les couleurs puisent leur inspiration dans les teintes de légende, celles du courage et de la route, tandis que chaque modèle porte fièrement le prénom d’un
Il ne manquait qu’un commerce de proximité pour que Berlin exulte cyclistement. Steel Vintage confirme ainsi l’intérêt de la plus grande ville allemande pour le vélo, s’attachant à le photographier, à le cadrer ou le diffuser depuis plusieurs années. Située dans le vibrant quartier de Friedrichshain, cette enseigne créée en 2011 présente dans un ordre impeccable un
Sûrement est le chaînon manquant. Le site que la bicyclette méritait. L’ami que Gravillon rêvait de rencontrer. Créé par Nicolas Béjoint en 2012, ce web magazine fait la part belle à l’esthétique. Photos, dessins et illustrations viennent enrichir le propos. Tout en élégance. À point nommé. Sûrement élargit le spectre et ouvre grand les yeux. Il
Le magazine américain Bicycling Magazine rend hommage à l’art cycliste en publiant le meilleur de la production de plusieurs illustrateurs de talent. Outre le travail de Paula Scher (Pentagram) ou du studio Aesthetic Apparatus, l’art director Allan Peters présente une série de planches dressant le portrait d’un vélo. Le traitement graphique saisit le simplicité des lignes et
Tandis que la France est passée à l’heure d’hiver, Marseille a décidé de profiter d’un « Noël au soleil« . Initié par un collectif informel répondant au nom de Fixed Gear Marseille (FGM), cet événement localisé dans le temps et l’espace va investir de nombreux lieux emblématiques et cyclistes de l’exubérante Massilia. Dans l’élan de la Night
Pedal a choisi le papier imprimé pour diffuser son propos. Depuis 2012, ce Jornal gratuit portugais, créé par un groupe de passionnés, milite en faveur de la reconquête du cycle en milieu urbain. Appuyant son argumentaire sur les contributions d’écrivains, de philosophes, de photographes, d’illustrateurs et de designers, ce périodique compte sur un réseau de
Tandis que certains parisiens se lancent dans des initiatives isolées ou se mêlent à des pelotons éphémères, beaucoup se rallient à l’enthousiasme suscité par des groupes constitués. Le Paris Chill Racing et la Rocknrollin Cycling Team animent ainsi les rues de Lutèce en jetant régulièrement des dizaines de cyclistes sur le pavé. Créant l’animation dans l’engorgement automobile de la capitale,
On connaît l’Amérique prête à faire parler sa puissance pour protéger l’oppressé. On redoute l’Amérique qui brandit son drapeau et affirme son hégémonie. Emboîtant le pas des pionniers. À Detroit, chef-lieu de l’état du Michigan, des entreprises revendiquent le made in USA de leur production. Et clament leur protectionnisme haut et fort. Ainsi, lorsque deux marques locales
