Cadel Evans n’est plus seul à incarner le cyclisme australien. Cette contrée athlétique, située aux antipodes de nos pelotons, se révèle désormais aux yeux du monde. Elle occupe la toile et la route. Dévoile une créativité inédite à travers des marques comme Babici. Créée en 2009 par le designer Kev Babakian, cette griffe participe au nouveau souffle qui anime
Les bienheureux qui ont participé à la première édition de la Savoureuse ont pu rencontrer un artisan belge de talent qui diffuse sa production sous le nom de Noble Cycles. À l’instar des cadres proposés par des entreprises comme les Cycles Victoire, les pièces uniques qui naissent des mains de Nicolas Noblet répondent aux exigences particulières de
Pavé Cycling Classics propose de se frotter à la réalité des pavés et des escarpes des grandes classiques. Les tronçons de Paris-Roubaix ou du Tour des Flandres s’ouvrent devant vous. Vous happent. Chahutant le corps et la machine. Durant quelques jours, des guides experts vous montrent la voie sur des sections de légende, telle la
John Watson est parti de Shanghai pour s’attaquer aux routes longeant la rivière Yangtze. Il a ramené des images fortes de ce périple de quelque 1000 kilomètres parcourus en deux semaines sur les rives sinueuses du delta et dans rues fourmillantes des complexes urbains et industriels. Ces instants d’éternité cycliste sont aujourd’hui consignés dans un ouvrage de 75 pages
Si le Royaume-Uni est particulièrement ancré dans la tradition, il ne cesse pourtant de dévoiler de nouveaux talents. Mr Baker est l’un d’entre eux. Jeune illustrateur londonien de 26 ans, il place le vélo en vedette sur la plupart de ses créations graphiques. La bicyclette brille au mépris de la torpeur. L’accessoire exulte sous son trait.
Après le grondement de la Torpille vient le temps de la Victoire. La marque française a rejoint depuis peu le défilé des fabricants émérites de cycles. Elle propose une variété de cadres taillés sur mesure et un assortiment de pièces d’orfèvrerie. Cette gamme, fièrement et expertement conçue à Clermont-Ferrand, sonne la charge sur tous les fronts.
Malgré la rivalité routière et environnementale qui oppose le vélo, la moto et l’auto, il existe une fascination réciproque entre ces univers mécaniques. Au point que les marques fusionnent, les lignes s’entrelacent et les peintures s’unifient. Les grands noms du luxe technologique italien, tels Maserati ou Ducati, s’affichent sur des cadres. Les artisans reprennent les codes
La Grande-Bretagne est un royaume de cyclisme. Une tradition qui traverse les décennies. Ses valeureux sujets ont participé à la légende du Tour. Tom Simpson hier ou Bradley Wiggins aujourd’hui. Raleigh a fait la fierté industrielle de la nation. Brompton, Brooks ou Rapha sont des griffes renommées dans le monde entier. Des initiatives naissent partout pour remettre le
Papersky met ses lecteurs en selle. Depuis 2011, le magazine organise un Tour de Nippon qui célèbre le culte du Japon. Ce peloton organisé sillonne l’archipel à la découverte de ses îles et de ses trésors. Au-devant des populations des villes et des campagnes. Cette immersion sportive et poétique provoque des rencontres entre les cyclistes et les passants,
Le vélo est l’avenir de l’auto. C’est ce que le Carma Project tend à prouver. S’inscrivant dans l’élan espagnol de Bicycled Bikes, ce concept lusitanien initié par l’équipe de Rcicla prône le recyclage de composants issus de l’automobile à des fins cyclistes. De quelques pièces collectées dans une casse est née une nouvelle bicyclette prête
