Lisbonne affirme chaque jour sa passion pour le cycle. Qu’elle l’exprime dans les colonnes du Jornal Pedal ou sur les pentes de la Subida à Glória. La capitale lusitanienne propose de nombreux projets qui placent le vélo en point central. La machine naît du Carma Project. Occupe tous les écrans du Bicycle Film Festival. Intéresse les énergies créatives de
Valerio Musilli est un italien qui se respecte. Il aime le sport et l’allégresse. C’est donc tout naturellement que son parcours de réalisateur l’a amené sur la route du cyclisme, dans sa dimension amateure et sa démesure professionnelle. « Just for the peloton » est un documentaire qui s’arrête en chemin, à la rencontre des fans massés
Le graphiste Christoph Reichert est un cycliste enthousiaste. Au point de dédier une grande partie de sa production à la bicyclette. En quelques mois, sous le couvert de son studio de création chipsnchampagne, il a accompli la prouesse d’éditer un recueil de photos titré « Grand Boucle » qui présente l’évolution technique et esthétique de 1903 à nos jours,
Bob The Sailor a traversé l’océan pour rejoindre New York. Membre de l’équipage artistique du Cabinet des curiosités de Thomas Erber, promoteur de designers et marques de talent, ce bicycle Moulinette jette l’ancre jusqu’au 23 décembre au large de la Maison Kitsuné. Poussé dans le grand bain par Jofroi Amaral, sous les encouragements des Højmark Cycles, il est l’attraction d’encre et
Sûrement est le chaînon manquant. Le site que la bicyclette méritait. L’ami que Gravillon rêvait de rencontrer. Créé par Nicolas Béjoint en 2012, ce web magazine fait la part belle à l’esthétique. Photos, dessins et illustrations viennent enrichir le propos. Tout en élégance. À point nommé. Sûrement élargit le spectre et ouvre grand les yeux. Il
Le magazine américain Bicycling Magazine rend hommage à l’art cycliste en publiant le meilleur de la production de plusieurs illustrateurs de talent. Outre le travail de Paula Scher (Pentagram) ou du studio Aesthetic Apparatus, l’art director Allan Peters présente une série de planches dressant le portrait d’un vélo. Le traitement graphique saisit le simplicité des lignes et
Tandis que la France est passée à l’heure d’hiver, Marseille a décidé de profiter d’un « Noël au soleil« . Initié par un collectif informel répondant au nom de Fixed Gear Marseille (FGM), cet événement localisé dans le temps et l’espace va investir de nombreux lieux emblématiques et cyclistes de l’exubérante Massilia. Dans l’élan de la Night
John Watson est parti de Shanghai pour s’attaquer aux routes longeant la rivière Yangtze. Il a ramené des images fortes de ce périple de quelque 1000 kilomètres parcourus en deux semaines sur les rives sinueuses du delta et dans rues fourmillantes des complexes urbains et industriels. Ces instants d’éternité cycliste sont aujourd’hui consignés dans un ouvrage de 75 pages
Si le Royaume-Uni est particulièrement ancré dans la tradition, il ne cesse pourtant de dévoiler de nouveaux talents. Mr Baker est l’un d’entre eux. Jeune illustrateur londonien de 26 ans, il place le vélo en vedette sur la plupart de ses créations graphiques. La bicyclette brille au mépris de la torpeur. L’accessoire exulte sous son trait.
Malgré la rivalité routière et environnementale qui oppose le vélo, la moto et l’auto, il existe une fascination réciproque entre ces univers mécaniques. Au point que les marques fusionnent, les lignes s’entrelacent et les peintures s’unifient. Les grands noms du luxe technologique italien, tels Maserati ou Ducati, s’affichent sur des cadres. Les artisans reprennent les codes
