LES RÉCITS DE THE RADAVIST #34 : UN PÉRIPLE ESCARPÉ À TRAVERS LES DOLOMITES
Guillaume Boncoeur 26 novembre 2025À l’instar du partenariat mené avec The Spoken depuis de nombreuses années, The Radavist a le droit de cité sur Gravillon, nous ouvrant chaque mois de nouveaux horizons cyclistes à travers le monde, sur des terrains inédits, aux commandes de machines aux guidons droits ou cintrés, sur le bitume parfois et le gravier souvent.
Les récits de The Radavist #34 : Un périple escarpé à travers les Dolomites
[Par Jake Stangel]
Le photographe professionnel Jake Stangel et un petit groupe d’amis ont troqué le brouillard estival de San Francisco pour les sommets vertigineux de l’Europe, traversant les frontières à la recherche de lieux de baignade idylliques et de fromages exotiques. Cette année, leur périple était exceptionnel : cinq cyclistes ont sillonné les Dolomites italiennes, traversé la magnifique vallée de la Soča en Slovénie, avant de rejoindre Trieste. Laissez-vous inspirer par ces superbes images…

Ces trois derniers étés, deux de mes meilleurs amis et moi avons fui notre brumeuse maison de San Francisco pour partir à la découverte de l’Europe et de ses magnifiques massifs montagneux, carte de crédit à la main. Cette année, pour fêter les 40 ans de Christian Rose (le moustachu) et de Ross Spruiell (le grand gaillard), nous avons opté pour un itinéraire partant des contreforts des Dolomites italiennes, au-dessus de Venise, longeant la frontière nord de l’Italie, traversant la Slovénie et la vallée de la Soča, pour finalement rejoindre Trieste.

Cette année, nous avons emmené deux autres amis : Nick Ybarra, venu d’Austin (au Texas), et Ed Dorsey, un autre Franciscanais originaire de Bristol. Pour nous cinq, ces voyages sont tout simplement la meilleure façon de passer les vacances : une exploration immersive du territoire et de la culture, des essais laborieux de parler italien dans les refuges locaux, la dégustation de mille fromages, la tentative de comprendre pourquoi le pain et les serviettes de table italiens ont la même texture. Bref, une immersion totale dans la culture locale.

Photographe du monde du cyclisme depuis près de 15 ans, depuis mes débuts avec les Rapha Continental en 2010, je suis convaincu qu’Instagram est tellement saturé d’images de vélo en 2025 que le monde n’a pas besoin de plus de photos de gens qui font juste du vélo. Lors de ce voyage, j’ai recherché surtout à partager toutes ces petites anecdotes et ces souvenirs liés à l’expérience du vélo, et ce que cette exploration apporte émotionnellement. Et puis, il y avait ce regard masculin si particulier, propre à un groupe de copains très soudé qui se connaissent depuis très longtemps. Ross a envoyé une photo de nous cinq à son amie Emily, qui a répondu : « Pas de solitude masculine par ici ! », une phrase qui est en quelque sorte devenue le slogan du voyage.

La suite du récit en anglais :

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