Encore émerveillé par les paysages découverts en 2021 en Ariège, accompagné dans sa découverte par l’équipe de Zéro Neuf, Gravillon a mis le cap sur le Lot au printemps 2022. Ravito, partenaire tant synthétique que fidèle de ce peloton annuellement rassemblé, venant d’inaugurer une magnifique Bicicleta dans le village de Souillac, d’avides cyclistes se sont donc lancés dans plusieurs journées de roulage parmi les contreforts et les pierres historiques de la région.

La réputation de Ravito n’est plus à faire. La marque lotoise, portée par les formidables Céline « Cécé » Dayes et Romuald Marie, nous incite depuis plusieurs années à ne rien lâcher et à cultiver le bon goût cycliste, à même la peau, sous les yeux et sur la langue. Elle reste dans cette exigence avec l’ouverture d’un lieu vélo inédit, la Bicicleta Ravito, proposant du bon manger, du boire frais et, depuis le printemps 2022, du bien dormir. Gravillon, dans cet univers empreint de vélo, s’est rapidement accoutumé, prenant racines avec décontraction dans ce camp de base.

Après une première journée à sillonner les alentours, à suivre les lacets et les cours, et se hisser au sommet des côtes recommandées, Gravillon s’est pris au jeu d’une jouissante animation proposée par la Bicileta : la reconnaissance de l’étape 20 du Tour de France de l’année, un contre-la-montre reliant Lacapelle-Marival au fameux et néanmoins perché Rocamadour le 23 juillet 2022. Au cours de cet exercice, les individualités n’ont pas manqué de s’exprimer, certains choisissant de relever le défi de l’horloge tandis que d’autres ont préféré se laisser porter par l’élan jusqu’au sommet du village d’arrivé.

Car la région se prête à la contemplation. Voire à la délectation. Rouler en ne décrochant pas le nez du guidon est une erreur à bannir en ces lieux. Une erreur qui pourrait être aggravante si elle était doublée d’une abstinence. Le vélo ne se conçoit ici qu’accompagné de son cortège de canard. Un équipier de valeur qui sait se transcender lorsqu’il trouve des pommes de terre (sarladaises) en plongeant la patte dans sa musette. Un apport en courage gastronomique auquel Gravillon n’a pas omis de recourir !