Posts tagged "Antoine Blondin"
ÉCRIRE LA LÉGENDE CYCLISTE

ÉCRIRE LA LÉGENDE CYCLISTE

Sur le Giro 1949 n’est pas le simple récit d’une course dans l’Italie d’après-guerre. Il est la somme des émotions ressenties par l’écrivain Dino Buzzati à la découverte du sport cycliste. Envoyé par le Corriere della Sera pour suivre un Giro d’Italia 49 qui sera marqué par le duel de Fausto Coppi et Gino Bartali, les deux légendes transalpines,...
OVER THE CRESTS : LA TRAVERSÉE DE PYRÉNÉES

OVER THE CRESTS : LA TRAVERSÉE DE PYRÉNÉES

Les Pyrénées comme théâtre d’une grande aventure. Les Pyrénées comme prétexte à une traversée extraordinaire. Les Pyrénées comme exutoire. Partager en large et en travers. Et prendre de la hauteur. Over the crests est le projet d’une poignée de braves, associés sous la bannière de Gravillon, qui vont relier, à la force des jambes, deux...
LE VÉLO D'UN GENRE NOURAUD #0

LE VÉLO D’UN GENRE NOURAUD #0

Daniel Nouraud, à l’instar de Robert Capa ou d’Henri Cartier-Bresson, le « maître », a laissé le vélo prendre une place d’importance dans sa carrière de photographe. Cette intrusion dans son œuvre a débuté sur le Tour de France en 1977. En cette année charnière du sport cycliste, qui voit Eddy Merckx participer à la Grande Boucle pour...
ANTOINE BLONDIN : QUAND LE CYCLE SE FAIT LYRIQUE

ANTOINE BLONDIN : QUAND LE CYCLE SE FAIT LYRIQUE

Antoine Blondin, dont le talent peut indifféremment émécher Un singe en hiver ou venir à bout de cinq cent vingt-quatre chroniques pour le compte de L’Équipe (consignées dans les magnifiques Tours de France), a accompagné le photographe Daniel Nouraud dans un voyage poétique au cœur du peloton dans les colonnes du magazine Zoom durant l’été 1981. Un aparté lyrique et magistral, dédié à...
MON BEAU (MAGNIFIQUE) PARIS-ROUBAIX

MON BEAU (MAGNIFIQUE) PARIS-ROUBAIX

Que peut-on dire de quelque chose quand les autres ont tout dit, jusqu’à en user les formules ? Paris-Roubaix ou « l’enfer du Nord », « la reine des Classiques », « la grande pascale », « une connerie » avait même dit Hinault. Comme quoi, dans certains cas, la connerie aussi peut être magnifique. Et puis Blondin, forcément, qui sut trouver celle-ci...